Texte à méditer :   L'amitié est comme une terre où l'on sème.   Diogène Laërce, Phil. III., X.
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Dans l’absolu, vous pouvez vous dispenser de montages HD, surtout si votre machine risque de manquer de puissance. Conservez juste vos rushes HD pour les réutiliser ultérieurement. Néanmoins, le fait de graver en SD ne vous interdit pas de monter en HD pour effectuer une copie de sauvegarde en HD de votre montage. Vous pouvez également, si votre logiciel le permet, exporter sur bande à titre de sauvegarde, ou sous forme d’un fichier .wmv HD (le standard HD de Windows).

Par Jean Plas.

 


Date de création :20/07/2012 @ 11:57Dernière modification :20/07/2012 @ 11:57Imprimer l'article  Hyperlien

Le HDV a encore plus d’un tour dans son sac malgré ses inconvénients flagrants : il est ainsi limité aux modes 1080/50i, 1080/25p et 720/25p, tout autant qu’il utilise un codec moins performant (le mpeg-2) que le mpeg-4 (AVCHD, H.264, etc.). Autrement dit, à débit égal, il peut « retenir » nettement moins d’informations que les autres, plus modernes. Cependant, le HDV a encore bien des avantages pour l’amateur ou le sem-pro. Tout d’abord, il est universellement compatible au montage et correspond bien désormais à la puissance de nos machines.

Ainsi, pour faire un montage classique, on peut l’utiliser nativement sans passer par les codecs intermédiaires. Dans le même ordre d’idées, les temps d’exportation sont raisonnables, alors que les calculs en AVCHD forcent à attendre des heures et des heures. Enfin, le rapport entre espace occupé et qualité d’image est encore très favorable (identique au DV). Avec la généralisation des disques de 1To, on archive ainsi 75 heures de HDV. De plus, si on dispose sur un même support non linéaire d’une part de XDCAM 4 :2 :2 (50 Mbps), de DVCPRO HD ou d’AVC-Intra (100 Mbps) et d’autre part de HDV (25 Mbps), les premiers occuperont 2 à 4 fois plus de place, ce qui a pour incidence de doubler ou de quadrupler aussi les temps de transfert entre le support de tournage (cartes…) et la station de montage. En résumé, même vieillissant, le HDV est encore un bon compromis entre qualité d’image, espace occupé et puissance des machines de montage. D’autant qu’il sait encore se servir des bandes.

Par Jean Plas.


Date de création :20/07/2012 @ 11:51Dernière modification :20/07/2012 @ 11:58Imprimer l'article  Hyperlien

Il est certain qu’un codec intra-image (qui code chaque image indépendamment des autres) est nettement plus digeste pour un ordinateur (pas de GOP) que tous les autres qui sont inter-images (les unes par rapport aux autres). Cependant, ce codage a aussi ses inconvénients. À commencer par le débit plus fort exigé à la lecture. Au-delà de 3 ou 4 flux simultanés, le débit d’un seul disque dur devient trop faible, et ne peut plus suivre : il faut donc utiliser le RAID 0.

À contrario pour les autres codecs, ce n’est plus le débit qui gênera la lecture, mais la puissance de calcul pour décoder les images qui sera saturée et du coup dépassée. Aussi, le choix du codec HD de captation doit être dicté par le type de travail à effectuer au montage et par le temps que l’on peut y consacrer. En montage cut, n’importe quel codec fonctionne nativement, en montage avancé (habillage, effet, multitouche), le DVPRO-HD ou le jpeg 2000 sont les meilleurs compromis sans nécessiter de codecs intermédiaires.

Par Jean Plas


Date de création :07/07/2012 @ 15:54Dernière modification :08/07/2012 @ 11:17Imprimer l'article  Hyperlien

Dérusher ou procéder au dérushage consiste à construire et ou déterminer des plans (rush) au départ d'une séquence acquise sur votre logiciel de montage. C'est ainsi, que de l'acquisition d'une séquence filmée, on peut en tirer un à plusieurs rush qui vous serviront sur votre ligne de montage. C'est donc, un procédé de coupes d'une bande vidéo virtuelle - travail qui s'effectue encore actuellement en cinéma sur les bandes de 35mm.


Date de création :17/03/2013 @ 11:30Dernière modification :17/03/2013 @ 11:31Imprimer l'article  Hyperlien

Un codec intermédiaire est un codec qui permet de traiter les images du HDV ou de l’AVCHD de façon plus souple. En effet, ces formats, lorsqu’ils sont gérés en natif, contraignent le logiciel de montage à prendre en compte une compression par groupes de six ou douze images. Conséquence, le logiciel doit procéder à des calculs constants pour « retrouver ses petits » (décompresser et reconstruire). Et parfois il échoue, avec à la clé une extrême lenteur d’exécution. C’est pourquoi les codecs intermédiaires constituent une alternative intéressante. Ces derniers ont pour avantage de compresser chaque image indépendamment et d’économiser des ressources processeur, ainsi que de la mémoire. Le revers de la médaille, c’est que les fichiers résultants occupent davantage d’espace disque (x3 à x5) et qu’une fois le film monté, il faut le ré encoder à l’export, ce qui fait perdre beaucoup de temps.

Parmi les codecs intermédiaires les plus connus, on trouve Canopus HQ, AIC, Apple ProRes 422, Cineform HD, Avid DNxHD…

Par Jean Plas


Date de création :07/07/2012 @ 15:53Dernière modification :08/07/2012 @ 11:17Imprimer l'article  Hyperlien

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