Texte à méditer :   La nature nous a donné deux oreilles et seulement une langue afin de pouvoir écouter davantage et parler moins.   Zénon d'Elée, IVès. av. J.-C.
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Les reflets sur les vitrines, verres et pare-brise ne sont pas toujours esthétiques. On peut toutefois les atténuer voire les supprimer complètement à l'aide de filtres polarisants. L'autre "vertu" du filtre polarisant est de densifier les couleurs, ce qui procure au final des images plus contrastées.

Par Jean Plas.


Date de création :09/07/2012 @ 12:27Dernière modification :25/07/2012 @ 11:03Imprimer l'article  Hyperlien

Bien souvent, les conditions de tournage nous obligent à utiliser les modes totalement automatiques de nos appareils de prises de vues au détriment des modes manuels. Quand les circonstances d’éclairage sont normales, les automatismes donnent de très bons résultats. Malheureusement, les contre-jours sont les principaux ennemis. Il existe désormais sur tous les modèles une touche Back-light qui va compenser l’exposition, mais elle a pour effet de complètement brûler l’arrière-plan.

La meilleure technique pour rectifier un contre-jour flagrant consiste à zoomer au maximum sur le sujet, en mode automatique, pour obtenir la bonne valeur d’éclairage, puis à basculer en mode manuel pour bloquer les réglages, et à dézoomer vers le cadre original. Vous pouvez ainsi espérer avoir une image homogène bien meilleure que celle donnée par la fonction Contre-jour.

Par Jean Plas.

 


Date de création :25/07/2012 @ 11:31Dernière modification :25/07/2012 @ 11:31Imprimer l'article  Hyperlien

Pour contrecarrer les mauvaises performances en basse lumière, il existe plusieurs options. La plus simple consiste à booster électroniquement le gain. On gagne en luminosité mais on perd en qualité d’image (apparition de bruit de chute de la résolution). On peut aussi abaisser la vitesse d’obturation mais, dans ce cas, on génère des images floues dès qu’il y a un mouvement.

Autrement dit, quelle que soit la qualité du caméscope, il vaut mieux d’abord passer en Manuel. Dans ce mode, commencez par régler le gain à une valeur raisonnable : le maximum doit être situé à + 9dB, alors que le mode Automatique utilisera facilement du + 18 dB. Ensuite, ouvrez au maximum l’iris en utilisant la priorité d’ouverture AE, ou ajustez savaleur directement si l’appareil le permet. Enfin, concernant la vitesse, vous pouvez tourner au 1/50 de seconde ou, si votre plan est relativement fixe, au 1/25 de seconde. Vous devriez ainsi obtenir des images plus propres.

Tournez aussi systématiquement en grand-angle car plus vous zoomez sur vos sujets, plus l’iris se referme et par conséquent atténue la luminosité. N’hésitez donc pas à vous rapprocher.

En adoptant ces règles de tournage, vous pourrez toujours extraire des images propres même si votre caméscope est peu sensible.

Par Jean Plas.


Date de création :09/07/2012 @ 10:15Dernière modification :09/07/2012 @ 10:15Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Faire un DVD

Les deux solutions sont possibles. Notez toutefois que le format mpeg-2 SD est est davantage recommandé, puisque tous les DVD standard répondent à cette norme de compression et correspond à la définition SD. Vous éviterez une concersion supplémentaire et gagnerez dans ce cas légèrement en qualité par rapport à la solution d'enregistrer en mpeg-4 HD. A condition cependant de choisir le mode le plus élevé en mpeg-2 SD, qui est souvent de l'ordre de 9 Mbps.

Le choix du mpeg-4 HD comporte tout de même un avantage. Il permet d'opter pour un débit plus élevé (16 ou 17 Mbps), capable de mieux restituer les sujets en mouvements ou les images complexes. Il n'y a pas de difficulté majeure à passer de la HD à la SD et du mpeg-4 au mpeg-2 mais la conversion qui en résulte peut générer des artefacts puisqu'on réduit à la fois la taille de l'image et la norme de compression. Seuls des essais grandeur réelle vous permettront de vous fixer les idées.

par Jean Plas.


Date de création :06/07/2012 @ 19:18Dernière modification :06/07/2012 @ 19:18Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Matériel

Certes, il y a multiplication des supports et des formats, mais tous ont une base commune : un codec est très rarement prioritaire, ou en tous cas de moins en moins. Ainsi, si chaque cosntructeur y va de son « petit truc en plus », la base de l’enregistrement est commune. Une codage intra-image (souvent à base de Mjpeg comme le DV par exemple), de mpeg-2 ou de mpeg-4 (deplus en plus H.264). concrètement il n’y a donc plus à se méfier du format d’enregistrement, alors qu’on peut craindre la disparition d’un support d’enregistrement non standard. Ce fut le cas, par exemple, des cassettes microMV de Sony. Mais actuellement mis à part les cartes SxS ou P2, rien n’est plus « fermé », et l’on doute que les constructeurs des deux systèmes (Sony et Panasonic) abandonnent leurs supports. En conséquence, les matériels peuvent être tous qualifiés de pérennes.

Par Jean Plas.

 


Date de création :25/07/2012 @ 11:02Dernière modification :25/07/2012 @ 11:02Imprimer l'article  Hyperlien

Oui et non. En effet la majorité des appareils utilisent des codecs standards et communs à ce que l’on trouve sur les téléphones portables par exemple. Ceci, même si la qualité d’enregistrement est supérieure. On trouve ainsi majoritairement du H.263/H.264 encapsulé dans de l’AVI ou du MP4. D’autres modèles assument même complètement une compatibilité AVCHD ou se servent du Mjpeg comme le damier reflex Nikon D90. Dans tous les cas, aucun problème. Cependant il existe bien des nuances, à commencer par le fait que même si votre ordinateur sait lire les vidéos produites, certains logiciels de montage peuvent se montrer plus récalcitrants dès lors qu’il faut les monter. Pire, certains appareils plus rares « verrouillent » les vidéos pour vous forcer à passer par un logiciel maison censé pouvoir les convertir dans un format plus universel. L’opération est plus ou moins bien menée (perte de qualité fréquente).

Aussi, sauf à passer par les grands fabricants, nous ne saurions trop vous conseiller de vous renseigner sur ce qu’enregistre réellement l’appareil, quitte à faire un essai en magasin sur une de vos cartes mémoire et à tester son contenu chez vous avant achat.

Par Jean Plas.

 


Date de création :25/07/2012 @ 11:17Dernière modification :25/07/2012 @ 11:17Imprimer l'article  Hyperlien

Sachez qu'un caméscope qui n'est pas utilisé (même rangé dans une armoire) continue à consommer l'énergie de sa batterie. Ôtez donc celle-ci de son logement pendant les périodes d'inutilisation. Vous évietrez ainsi les mauvaises surprises au tournage.


Date de création :25/07/2012 @ 11:33Dernière modification :25/07/2012 @ 11:33Imprimer l'article  Hyperlien

Sur le papier, le 1080/50p, c’est le top puisqu’on a droit à à résolution la plus élevée associée au mode progressif le plus flatteur, le tout à une cadence d’image « sans saccade » (contrairement au 25p). le support du 1080/50p s’est d’ailleurs généralisé sur tous les écrans plats en prévision des disques Blu-ray du commerce, voire d’une future télédiffusion HD dans ce mode.

Oui, mais voilà, le 1080/50p pose encore du côté de la captation ceertains problèmes, notamment de débit. En effet, entre le 1080/25p (ou 50i) et le 50p, la quantité d’informations double. Ce qui force à trouver un moyen peu onéreux de traiter ce débit sur un support donné. Autrement dit, on verra apparaître le 11080/50p sur les caméscopes assez vite, mais ceci ne veut pas dire que tous les autres formats existants seront ainsi dépassés. Rappelons que le tournage en progressif donne des performances en basse lumière nettement moins bonnes.

Par Jean Plas.


Date de création :25/07/2012 @ 10:52Dernière modification :25/07/2012 @ 10:52Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Modes de Tournage

Il est vrai que les caméscopes offrent de plus en plus de possibilités d'enregistrement. Il faut bien scinder la résolution et la cadence d'images proposées et les avantages/inconvénients afférents.

Pour commencer, le 720 offre une taille d'image de 1280 x 720 pixels en mode systématiquement progressif (image pleine) tandis que le 1080 propose 1920 x 1080 pixels en entrlacés (50i) ou progressif (25p).

Première question: faut-il choisir la plus forte résolution? pas forcément : sur un écran HD ready, par exemple, on se moque de diffuser une image Full HD : l'afficheur ne dispose pas de suffisamment de pixels. Ensuite, le progressif à 25p est à utiliser avec modération dans la mesure où il provoque presque toujours des saccades visibles lors des mouvements de la caméra. Ainsi, si l'esthétique du progressif est souvent plus flatteuse que le "i", il faut par exemple pouvoir enregistrer en "50p" pour s'affranchir des secousses. Certains caméscopes le permettent en 720 mais jamais en 1080. Autrement dit, le choix est à pondérer en fonction du rendu et des limitations. Enfin, sachez que le fait d'opter pour le progressif fait perdre une ou deux valeurs de diaphragme. Les conséquences en basse lumière peuvent être dramatiques, d'autant que moins l'image est lumineuse plus les automatismes se trompent.

Pour résumer, optez majoritairement pour le 1080i dans les conditions "standard", sélectionnez le 720/50p pour les rendus flatteurs sans secousses et n'utilisez le mode 25p qu'en cas de bon éclairage et sur des plans peu mobiles. Il demeure enfin un dernier élément à prendre en compte : l'espace occupé par le mode de tournage sélectionné. Exemple : sur une caméra, le 1080i utilise 1 Go par minute alors que le 720/25pN (cadence d'image native) en occupe le tiers. Un argument qui peut être convaincant.

Par Jean Plas.


Date de création :06/07/2012 @ 19:09Dernière modification :06/07/2012 @ 19:09Imprimer l'article  Hyperlien

Fermer  Montage

Aujourd’hui, on peut répondre par l’affirmative, autant sous Windows (CP, Vista et 7) que sous Mac OS X. mais la compatibilité annoncée sur l’emballage du logiciel (ou sur sa fiche technique) ne suffit pas à elle seule à garantir que vos séquences AVCHD seront correctement traitées. En effet, selon les cas, vous pouvez rencontrer des problèmes de saccades, gels d’images, rendus automatiques intempestifs, voire plantages de l’application.

D’où cela vient-il ?

D’abord, votre logiciel doit accepter de gérer un signal Full HD en 1920 x 1080 dont la résolution domine la HD même si on trouve de l’AVCHD en 1440 x 1080. Ensuite, votre configuration doit être adaptée à l’AVCHD : processeur Core Duo au minimum, mémoire 2 Go, écran WSXGA… et accessoirement de gros disques durs. Enfin, le traitement en natif est plus complexe à gérer. Il convient donc moins bien aux configurations peu musclées. Préférez dans ce cas, si vous le pouvez, un logiciel avec codec intermédiaire.

Par Jean Plas


Date de création :07/07/2012 @ 15:51Dernière modification :08/07/2012 @ 11:17Imprimer l'article  Hyperlien

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