Texte à méditer :   La terre nous fait attendre ses présents à chaque saison, mais on recueille à chaque instant les fruits de l'amitié.   Démophile, Sentences, VIe s. av. J.-C.
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Nouvelle présidence - par Weikmans

Après cinq mandats, Marc Weikmans cède la présidence à Dominique Montoisy qui était son Vice-Président.

Vous trouverez les coordonnées de ce dernier ainsi que la composition du nouveau Conseil d'Administration dans le répertoire "A propos de nous", Contacts.

Avec sa nouvelle équipe, le nouveau président assurera la pérennité d'un club qui a ajourd'hui 63 ans! Longue vie donc au Royal Caméra Club Wavre.

Publié le 02/07/2017 @ 18:53  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Le Concours Club du samedi 16 avril 2016 - Les Prix - par Weikmans

Les films suivants ont été primés:

''Danse avec les Ours'' de Marie-Claire Stadion a reçu le Prix de L'Image et le Prix du Jury

''Le Bonheur est dans le Pré'' de Martine Decoo a reçu le Prix de l'Illustration Musicale

''J'ai tout mon temps'' de Raoul Mertens a reçu le Prix de l'Originalité

''Les Passionnés du Rail'' de Marc Weikmans a reçu le Prix du Public

''Passion for Trekking'' de Raoul Mertens a reçu le Prix Passion

''Zen Attitude'' de Martine Decoo a reçu le Prix Animaux

''Les envahisseurs'' de Raoul Mertens a reçu le Prix Mobilité

Publié le 14/05/2016 @ 08:45  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Le RCCW fête ses soixante ans! - par Weikmans

Le 4 novembre 2014, le Royal Camera Club Wavre célèbre ses soixante ans en présence de personnalités de la ville de Wavre!

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C’est en 1954 qu’un petit groupe de cinéastes amateurs se sont rassemblés en un petit club : le Camera Club de Wavre. Ce n’est qu’avec ses cinquante années d’existence que le Camera Club reçu la dénomination officielle de Royal Camera Club Wavre. Les membres se réunissent bimensuellement en ses locaux situés dans l’école des Beaux-arts de Wavre. C’est un club qui a pour objectif de cultiver l’art de concevoir, de monter, de sonoriser et de produire des vidéogrammes. Les membres qui le constitue sont tous des vidéastes amateurs qui non seulement produisent des films à l’intention du club mais aussi pour la Ville de Wavre. Souvenez-vous des films : Sur les pas de Maurice Carême, Le Jeu de Jean et Alice, Wavre 1815, la bataille oubliée Le bombardement de Limal, Deux mariages et un parachute et d’autres encore… Voici donc un club qui produit des films de tous genres et qui s’attache aussi à promouvoir au travers de ceux-ci le patrimoine culturel et historique de notre région.

Publié le 30/09/2014 @ 14:08  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Concours club du 22 avril 2014 - par Weikmans

Le concours club du mardi 22 avril 2014.

Ce concours a pour but de mettre en compétition nos productions individuelles ou d’équipe, compétition qui sera présidée par un Jury composé de personnes extérieures au club et ce, dans le but d’assurer l’impartialité de la sélection des meilleurs films.

Des prix seront attribués : le Prix de l’illustration musicale, le Prix de l’image, le Prix de l’originalité, le Prix du public et le Prix du jury. Voici ci-dessous les modalités quant à ce concours :

« Les films proposés pour la participation à ce concours ne peuvent excéder 12’ ; chaque participant peut proposer deux petits films pour autant que la totalité de ces deux films n’excède pas 12’ ; ces films ne doivent pas nécessairement être des inédits. Les films proposés ne peuvent avoir fait auparavant l’objet d’une participation à un concours du RCCW mais peuvent être des films qui ont été primés ailleurs. Le nombre de films proposés à ce concours devrait être d’au moins de 12 productions. Dans l’éventualité d’un nombre par trop excessif de films présentés c’est-à-dire d’une durée totale allant au-delà de 1 heure 30, la priorité sera accordée aux inédits. L’inscription des films proposés pour ce concours est ouverte dès aujourd’hui et sera clôturée le 24 mars 2014. L’inscription doit comporter le titre du film, la date de production, la durée - générique inclus, le format (16/9 ou 4/3) et le support (K7, USB ou DVD).»

Soyons nombreux à y participer !

 
Publié le 26/01/2014 @ 09:56  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Un devoir de mémoire - par Weikmans

Un devoir de mémoire...

Nos membres produisent des films de tous genres, des reportages, des documentaires, des interludes, chansons filmées, des films d'animation, etc. Parmi eux il y en a qui s'intéressent plus particulièrement au patrimoine historique et culturel du Brabant-Wallon (Belgique) ; l'un d'eux s'est récemment intéressé à l'histoire de notre région en se penchant de plus près aux événements de 1944. Au terme d'un travail de recherche historique laborieux, Alain Libert nous appelle à un devoir de mémoire au travers de reportages réalisés en équipe.

Il est déjà l'auteur d'un film sur le bombardement accidentel de Limal qui a eu lieu le 20 avril 1944 ; ce film a été projeté en avant-première au club le 8 janvier 2013 et ce document a ensuite été projeté à la ferme du Douaire en avril 2013, devant une salle comble! Vu ce succès, ce film sera à nouveau projeté en avril 2014 soit, au septantième anniversaire de cet événement qui a secoué toute une région. En effet, c'était le jeudi 20 avril 1944 que les sirènes ont hurlé l'alerte à la gare d'Ottignies qui était la cible d'un important bombardement aérien organisé par l'aviation alliée, principalement des avions de la RAF, RCAF et RAAF. Bombardement qui a raté sa cible...

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Alain Libert a déjà pris contact avec les villes d'Ottignies et de Wavre afin de projeter à nouveau document aux mois d'avril et de mai de cette année, ainsi que d'autres dont un sur la résistance et sur la libération.

Ces films sont très attendus par la population de Limal et d'Ottignies mais aussi de l'entité de Wavre. Des précisions quant aux dates de ces projections vous parviendront très prochainement.

Publié le 09/01/2014 @ 13:53  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Matériel vidéo et Accessoires... bonnes adresses - par Weikmans

Matériel vidéo, informatique, accessoires.

Nous avons toutes et tous été confrontés avec les réponses erronées, les conseils inadaptés et la bêtise insondable des vendeurs de magasins et boutiques soit disant « spécialisé » de notre ville et de notre région en ce qui concerne la vidéo, le matériel informatique et leurs accessoires.

Aussi quand on trouve une bonne adresse il est indispensable de se la communiquer entre nous. wink

 

PhotoGalerie Matériel vidéo et accessoires cool

Rue Johannes Gutenberg 20 1400 Nivelles (zoning 2 Sud)

067 33 12 66 nivelles@photogalerie.com

du lundi au samedi de 9h30 à 18h30

et

avenue des Celtes 3-5 1040 Bruxelles (métro Mérode)

02 733 74 88 bruxelles@photogalerie.com

du mardi au samedi de 9h45 à 18h15

Zénith Computer Matériel informatique et son dépannage. cool

Rue du Progrès 7 1300 Wavre 010 45 55 46

Du mardi au samedi de 10h00 à 18h00

Wolec Electronics Tout pour le son, les sacs fourre-tout, les bonnettes anti-vent « Raycote », c’est une caverne d’Ali Baba cool

Chaussée de Louvain 181 1932 Woluwé St Etienne

02 720 02 18 et 02 720 23 99

Arc-Ciné Vidéo Eclairage d’appoint, batteries, chargeurs, écrans de contrôle etc. cool

Houtweg 24 1140 Evere Bruxelles 02 742 10 74

Publié le 02/02/2013 @ 15:45  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Petite histoire du 35mm - par Weikmans

Le film 35 mm au format académique ; « côté projecteur » suppose un projecteur à chargement à droite (en regardant la salle), ce qui est le cas général.

Bien que l’ère est au numérique, en tous cas pour ce qui est des caméscopes, en cinéma, on utilise toujours dans la majorité des cas la pellicule de 35mm.

En voici l’histoire et le pourquoi :

Le format 35 mm est un standard de pellicule photographique d'une largeur de 35 millimètres. Créé à l’origine pour le cinéma, il a été introduit par la suite en photographie argentique sous le code 135. Il reste relativement inchangé depuis son introduction en 1892 par William Dickson et Thomas Edison. Le défilement standard pour le cinéma est de quatre perforations par image, soit environ 52 images par mètre. La longueur moyenne d'une bobine de 90 minutes est donc de 2,5 km !

Une grande diversité de standards de largeur, en général brevetés, a été utilisé pour les nombreux systèmes de prise de vues et de projection inventés indépendamment à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, de 13 mm à 75 mm. Le 35 mm a été désigné comme standard international en 1909 et est resté de loin le format dominant, grâce au bon compromis offert entre la qualité de l'image capturée et le coût de la pellicule. L'omniprésence du 35 mm en fait le seul format de l'industrie du cinéma, argentique ou numérique, à pouvoir être projeté dans la quasi-totalité des cinémas du monde.

Le 35 mm s'est affirmé très flexible dans ses applications. En un siècle, on a pu y incorporer du son, rendre le support ininflammable, changer la composition pour capter la couleur, accommoder un grand nombre de formats de projection larges, incorporer du son numérique dans presque tous les espaces non occupés par l'image. Depuis le début du XXIe siècle, Eastman Kodak et Fujifilm se partagent le marché de la fabrication de la pellicule de cinéma.

Rétrospectivement nous voyons qu’en 1880, George Eastman entame la fabrication de plaques photographiques sèches en gélatine à Rochester. En collaboration avec W. H. Walker, Eastman élabore un support pour une bobine de papier recouvert d'une couche de gélatine, où sont enregistrées des images. En 1887, Hannibal Goodwin met au point le premier support souple de film en nitrocellulose, et l'année suivante, Emile Reynaud développe la première pellicule à perforations.

Eastman reste néanmoins le premier industriel à produire massivement ces composants, quand il réalise en 1889 que ce support souple peut être recouvert de l'émulsion à base de bromure, éliminant alors le papier.

L'avènement du film souple permet à Thomas Alva Edison de mettre au point rapidement son invention, le Kinétoscope, exposé au public pour la première fois au Brooklyn Institute of Arts and Sciences le 9 mai 1889. Le Kinétoscope est un système individuel de visualisation de film, monté en boucle. Edison et son assistant W. K. L. Dickson développent par la suite le Kinetophone, un Kinétoscope muni du phonographe d'Edison. Début de mars 1892, Eastman, puis, d'avril 1893 à 1896, la compagnie New York's Blair Camera fournissent Edison en pellicule de 1 pouce 9/16 (40 mm), qu'il retaille et perfore dans son laboratoire en bande de 35 mm (à partir de 1894 ou 1895, Blair envoie à Edison des bandes de cette dimension exacte).

L'ouverture de l'objectif des appareils d'Edison définit une fenêtre sur une hauteur de quatre perforations, soit 18,96 mm. Edison revendique les droits sur ce format de pellicule à quatre perforations par image, entraînée par une roue dentée, obligeant son seul concurrent sérieux, American Mutoscope & Biograph, à utiliser un film de 68 mm de large, avec un mécanisme d'entraînement par friction. En mars 1902, un tribunal invalide la réclamation d'Edison, permettant à tout fabriquant ou distributeur d'utiliser du film 35 mm, comme cela se pratiquait déjà en Europe, où Edison avait échoué à faire valoir ses droits. En effet, une variante développée par les Frères Lumière utilisait une perforation circulaire, de chaque côté de l'image, située sur l'axe horizontal. C'est cependant le format d'Edison qui devint la référence, et en 1909, le standard officiel de la nouvelle Motion Picture Patents Company, le trust d'Edison. L'historien du cinéma Paul C. Spehr décrit ainsi ces évènements :

«L'acceptation précoce du 35 mm comme format standard eut un impact énorme sur le développement et la propagation du cinéma. Il permit de montrer les films dans n'importe quel pays du monde. Il fournit un format uniforme, fiable et prévisible pour la production, la distribution et l'exploitation des films, favorisant la propagation rapide et l'acceptation du cinéma comme un instrument mondial de divertissement et de communication. »

 

Publié le 07/07/2012 @ 12:16  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Petite histoire du vidéaste amateur - par Weikmans

     Mon premier caméscope, je l’ai tenu en mains il y a fort peu de temps et, après quelques explications, son usage est devenu presqu’un jeu d’enfant ; en était-il autrement aux débuts ?

     Un caméscope actuel est très léger et très maniable, alors que les premiers, relativement pesants, contenus dans un boîtier métallique étaient non seulement encombrants mais aussi, requéraient moult manipulations de réglages… alors que le caméscope moderne, a un stabilisateur d’image, une mémoire, permet l’ajout d’accessoires tels que d’autres objectifs, de filtres, etc., il a des fonctionnalités automatiques et d’autres que l’on peut sélectionner… mais voyons plutôt les débuts :

     Les débuts du cinéma amateur datent de 1922 : l’invention du 9,5mm suivie par l’apparition de la caméra ‘’Pathé Baby’’ l’année suivante, permet l’avènement de caméras très compactes et faciles à charger.

     En 1932, Kodak lance le 8mm, un format encore plus réduit mais dont la petite taille nuit à la qualité de l’image.

     En 1965, l’invention du super-8 permet d’agrandir l’image et de faciliter le chargement du film. C’est dans les années 1970 qu’il est devenu possible d’enregistrer le son simultanément à l’image sur une pellicule comportant une piste magnétique. Qu’est-ce à dire ? Eh bien, qu’auparavant, les films familiaux et autres étaient muets et qu’il fallait s’en contenter ainsi.

     La caméra vidéo (vidéo = je vois et j’entends) permettant d’enregistrer les images et le son de manière synchrone sur bande magnétique a d’abord été utilisée uniquement par les professionnels de la télévision. Il faut attendre 1985 pour que le prix de ce matériel vidéo devienne accessible au grand public et que les caméras de ce type et les magnétoscopes remplacent les caméras super-8 et les projecteurs.

     Aujourd’hui, alors que l’usage familial de la vidéo s’est généralisé, les professionnels du cinéma utilisent pratiquement toujours des caméras film.

     Au fait, la dénomination Caméra est le terme anglais (et italien) pour tout appareil capable de capter une image, qu’elle soit statique ou mouvante et malheureusement, en France en 1896, on a adopté ce terme pour désigner le cinématographe.

     Le saviez-vous ? C’est en 1927 que sort le premier film parlant : « Le Chanteur de Jazz ». C’est un film musical américain d’Alan Crosland d’une durée d’une heure trente (soit la durée moyenne d’un film moderne). Ce film est communément considéré comme le premier film parlant ; plusieurs scènes chantées et quelques dialogues étaient insérés au milieu de scènes muettes (qui restent cependant les plus nombreuses.)

Publié le 07/07/2012 @ 11:41  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Petite histoire de la caméra - par Weikmans

     Je suis née des mains des frères Lumières le 13 février 1895, ce qui me fait, si je compte bien à ce jour, l’âge honorable de 117 ans. Mais il faut que je vous raconte  comment j’en suis arrivée là.

     Mon histoire n’est pas si vieille que ça. Elle remonte à l’invention de la photographie par le Français Joseph Nicéphore Niépce en 1822 que Jacques Daguerre perfectionna par la suite. Dès lors, tout un tas d’érudits se mettent à la recherche et inventent une multitude d’appareils en tous genres aux noms plus bizarres les uns que les autres comme le Phénakistiscope, le Zootrope, le Praxinoscope, etc. !

     On arrive ainsi en 1872 en Angleterre avec Eadweard Muybridge qui reconstitue avec vingt-quatre « appareils photographiques » le mouvement de galop du cheval ! C’est Etienne-Jules Marey en 1888 qui invente ce qui ressemble le plus à un véritable appareil photographique : le Chronophotographe, qui utilise une bobine de pellicule souple. La même année, Louis Le Prince améliore et parvient à tourner une séquence de deux secondes : c’est la première ! C’est en 1891 toutefois, que le génial inventeur américain Thomas Edison invente le premier appareil de prises de vue qu’il appelle Kinétographe. Il développe ensuite le Kinétoscope, qui permet à une seule personne à la fois d’observer par un œillet un petit film d’une minute, à raison de quarante-huit images par secondes, impressionnées sur une pellicule de 35mm. C’est Edison également, qui breveta le nombre de perforations de la pellicule et sa largeur universelle… Edison s’essaiera même à coupler son phonographe à son kinétographe, mais le résultat ne sera pas probant.

     Ce seront les Frères Lumière (au nom prémonitoire !) qui déposeront le brevet du cinématographe le 13 février 1895, reprenant le travail d’un autre Français, Léon Bouly. Louis et Auguste Lumière travaillent sur le rythme d’avancement de la pellicule perforée en s’inspirant d’une machine à coudre et l’agrandissement pour la projection, en synchronisant l’arrêt du film avec l’ouverture de l’obturateur. Ils ont juste amélioré l’invention mais seront les premiers à l’exploiter commercialement.

     Le premier film tourné par Louis Lumière est Sortie d’usine plus connu aujourd’hui sous le nom de « La sortie des Usines lumière ». Il a été tourné à Lyon, chemin Saint-Victor (aujourd’hui rue du Premier-Film, où se trouve l’institut Lumière) le 19 mars 1895. La première représentation privée du cinématographe Lumière à lieu à Paris le 22 mars 1895 dans les locaux de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale. Dans la foulée, Louis Lumière tourne en été 1895 le célèbre Jardinier qui deviendra plus tard « L’Arroseur arrosé ». C’est le film le plus célèbre des frères Lumière.

     Mais que faisait donc Auguste Lumière alors que son frère filmait ? Eh bien, il se chargeait du montage (c’est déjà un travail d’équipe !).

     En attendant la première séance publique, on montre le Cinématographe à de nombreux scientifiques. Le succès est toujours considérable. Le 11 juin 1895 pour le Congrès de photographes à Lyon, le 11 juillet à paris à la Revue générale des sciences, le 10 novembre devant l’Association Belge de photographes, le 16 novembre dans l’Amphithéâtre de la Sorbonne…

     La première projection publique des Frères Lumière a lieu le 28 décembre 1895 à Paris. La séance est présentée par leur père, Antoine Lumière devant trente-trois spectateurs. Charles Moisson, le constructeur de l’appareil sera le chef mécanicien et supervisera la projection.

Publié le 06/07/2012 @ 19:28  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article
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